jeudi 31 janvier 2008

L3 Histoire culturelle. Second semestre. Premier cours !

Attention !
Jeudi 7 fevrier, début du cours du second semestre :
"Culture populaire, culture de masse et mass medias"

Programme des séances

1°Jeudi . Introduction- Culture populaire-Culture de masse : l’opinion des gens cultivés – Les débuts du cinéma. Le cinéma comme industrie –
Film : « Charlot patine »
2° Jeudi. Hollywood : naissance d’une industrie culturelle (1918-1960)
Films : The public ennemy, (L'ennemi public)Warner, 1931, policier - Stagecoach (La chevauchée fantastique, 1939,western)
3° Jeudi. Hollywood : critiques de l’industrie culturelle (1918-1960)
Film : Top hat ( RKO, 1935, avec Fred Astaire) - Bathing Beauties, MGM 1944 - Barton Fink, frères Coen, 1991
4° Jeudi. Le cinéma en Europe : résistances économiques, résistances culturelles (1895-1950)
Film : M. le Maudit (Fritz Lang. Allemagne), Angele (Marcel Pagnol, France), Whiskey Galore (GB)
5° Jeudi. La radio aux Etats-Unis : le système des networks. Audience et publicité. Serials et sitcoms (1922-1960)
6° Jeudi. La télévision aux USA : le modèle des mass media (1950-1990)
Emission : I love Lucy (Lucy and John Wayne)-The Bing crosby Show
7° Jeudi. Théories de la culture et des mass media
8° Jeudi. La télévision comme service public en Europe : une autre représentation du spectateur (1945-1981)
Emission : Les cinq dernières minutes,ORTF,1964; Robespierre. La terreur et la vertu, Stellio lorenzi et Alain Decaux ORTF, 1964
9° Jeudi. La télévision privée italienne, séduction et controverses (1975-2000)
10° Jeudi. La mondialisation de l’audio-visuel


Bibliographie sommaire
F. Barbier et C. Bertho Lavenir, Histoire des médias, de Diderot à Internet, A. Colin, 2003 -C. Bertho Lavenir, La démocratie et les médias, A Colin, 2000, Armand
et Michèle Mattelard, Histoire des théories de la communications, la Découverte, 1995- Jean-Loup Bourget, Hollywood, la norme et la marge, Nathan, 2004


Objet du cours : Le cours a pour objectif de permettre aux étudiants de connaître de façon un peu approfondie, dans le cadre d’un travail sur l’histoire culturelle du XXe siècle, les concepts de « culture populaire », « culture de masse » et « mass media », afin qu’ils puissent les mettre en œuvre dans le choix de leur sujet de mémoire en master 1. Il prendra la forme de cours magistraux de deux heures associant une heure d’approche théorique et une heure d’analyse d’œuvre(s) (film, émission TV). Les exemples sont principalement puisés dans l’histoire des Etats-Unis et de l’Europe.
On attendra des étudiants
- qu’ils connaissent dans le détail les notions et exemples abordées en cours ;
- qu’ils puissent les mettre en œuvre pour répondre à une question ;
- qu’ils aient lu le manuel recommandé et au moins consulté les autres ouvrages cités dans la bibliographie
Contrôle des connaissances :
- un devoir sur table en temps limité - un dossier sur un sujet défini par le professeur. Ces textes devront être écrit dans une langue académique. Le dossier devra être réalisé à l’aide d’un logiciel de traitement de texte, comporter des illustrations, avec légende et mention de la source, ainsi qu’une bibliographie en forme. Il ne devra pas dépasser huit pages.

mercredi 23 janvier 2008

L3 Illustrations du cours "Un monument allemand, la Wartburg"



Décoration intérieure du château ( début des travaux, 1853)


1902, le monument aux associations d'étudiants

La "salle des chanteurs", imaginée par l'architecte chargé de la restauration

Manifestation patriotique d'etudiants, 1817






La Wartburg vue par Goethe 1778




L 3 Cours "Monuments ..." jeudi 24 janvier


La légende de la fondation de la Wartburg

"Monuments en Europe.1. Un exemple allemand. La Wartburg"
Référence : Etienne François : « La Wartburg », dans Mémoires allemandes, Gallimard, 2006
Contexte-1800 : invasion napoléonienne-« Guerre patriotique »-1830 et 1848 : révolutions « bourgeoises » et patriotiques manquées- unification culturelle de l’Allemagne- 1870, unification politique- 1880-1914: nationalisme réactionnaire.
Origine -Depuis 1263 château passé à la dynastie saxonne des Wettiner- Modèle d’architecture « profane » romane- Foyer de culture nobiliaire et courtoise médiévale- Sainte Elisabeth de Hongrie y vit avant de mourir comme franciscaine en 1231- Légende du tournoi de chant poétique en 1206-1207 entre « Minnesänger » (cf. Codex Manesse fol. 219v, Sängerkrieg auf der Wartburg). Haut-lieu du luthéranisme- «Enlèvement» de Luther 4 mai 1521-14 mars 1522- Traduit la Bible en allemand moderne- « Jette son encrier à la face du diable », légende dès 1560
Redécouverte à la fin du XVIIIe siècle- Sept 1777 Goethe (Weimar) vient y consulter des dossiers. Enchantement romantique « …sous les rayons d’un clair de lune doux et lugubre…par derrière l’ombre de la colline et du château qui la couronne… »
Manifestation patriotique: Ill. Etudiants se rendant à la Wartburg en 1817
Prise en charge par le Grand Duc de Saxe-Weimar-Eisenach (1818-1901)-Finance la restauration sur sa cassette« Mon idée est de faire de la Wartburg une sorte de musée de notre dynastie, de notre territoire, voire de toute l’Allemagne »-1853 discours : quatre dimensions doivent guider le travail de restauration. Précise ce que doivent être à ses yeux les « dimensions » de la Wartburg lors de la pose de la première pierre en 1853 …: sa signification historique et politique - sa. s. pour l’essor de la culture et plus précisément de la poésie - sa signification pour la réforme protestante - sa signification religieuse et catholique - Evocation de la fête de 1817 bannie. Projet de l’architecte Hugo von Ritgen (Ill. Vue de la cour intérieure-Décorations murales :"La légende de la fondation du château" dans la chambre du Landgrave et "le concours des chanteurs"- Le studio de Luther.
Un lieu de tourisme :100 000 visiteurs dès le XIXe siècle.
L’évolution nationaliste : en 1881 on prévoit un monument aux membres des associations d’étudiants (Burschenschaften) morts pendant la guerre de 1870-71- Inauguré en 1902- Le monument prend de l’importance- La dynastie de Saxe tenait le monument à l’écart du château- 1918 abdication de la maison régnante de Saxe-Eisenach- Création en 1922 de la Fondation de la Wartburg – Tourisme de masse ( 200 000 visiteurs)- Manifestations nationalistes : rencontres de poètes « völkisch »; mémorial de Langenmark pour doubler le monument- Un lieu de tourisme patriotique
Les Nazis et la Wartburg- Les Nazis exploitent les connotations nationalistes attachées à l’édifice et envisagent de remplacer par une svastika la croix dorée érigée au dessus du château au XIXe. Tollé - La RDA prend le relais de façon ambiguë. Ill. Garde d’honneur au monument à Langenmark en 1953- Et mise en valeur d’un paysan anabaptiste et résistant- « Eisenach s´est dotée d´un mur d´octroi vers l´an 1200. Dans la tour des Cigognes, l´anabaptiste Fritz Erbe, un paysan originaire de Herda, fut incarcéré dans des conditions très dures pendant sept ans, se refusant toujours à abjurer sa foi. Durant l´été 1540, il fut transféré, enchaîné, aux oubliettes de la forteresse de Wartburg. La mort l´y a délivré de ses tourments en 1548, après quinze années »
Après 1983. Restauration sérieuse par les autorités de la RDA-1989 : mise en valeur du lieu comme source de l’identité allemande (signature de la nouvelle constitution de la Saxe Anhalt)- Mise en valeur du Luthertag- Classement au patrimoine mondial de l’humanité mais ...
Perte de substance ? Diminution du nombre des touristes- La Wartburg est-elle devenue seulement le «lieu d’une mémoire résiduelle, élitaire et nostalgique » ? (Etienne François)
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mardi 22 janvier 2008

Evènement: "Paris capitale des livres" à la Libraire Gibert BNF


Mardi 22 janvier 18 H 30

à la Librairie Gibert "Grande Bibliotheque"

21 rue Lagroua-Weill-Hallé

Metro "Grande Bibliothèque" (ligne14)

présentation par Jean-Dominique MELOT et Catherine BERTHO LAVENIR

du livre

"Paris capitale des livres" (F. Barbier, dir.)

vendredi 18 janvier 2008

M1 M2 Rencontres avec les professionnels !



LUNDI 21 JANVIER
19 H-20 H
salle 123
Nous recevons, pour une discussion sur son expérience personnelle,
Anne Becker
Ancienne étudiante du Master médiation culturelle

Chargée d'études et de réalisations culturelles
au
Département "Pédagogie et action culturelle" de l'IRCAM
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Prochaines rencontres:
- Lundi 4 février, 19 heures : Eric Joly, programmateur en arts visuels, chargé de la programmation de la Galerie Boltanski du Forum de Blanc-Mesnil. Projection de documents visuels sur son expérience de programmateur. Erci Joly parlera "des Arts visuels dans la mutation urbaine".
- Lundi 11 février, 19H : Julie Protière, ancienne étudiante du Master, responsable de la communication du Laboratoire, lieu de création associant artistes et scientifiques à Paris.
à suivre
NB. Le lundi 28 janvier je suis au Portugal pour une co-tutelle de thèse

Pour info : colloque "Médiateurs". Rappel !

Colloque "Réception des objets médiatiques"
jeudi, vendredi et samedi
24, 25, 26 janvier 2008
Co-organisé par les Universités Paris I(CRH du XIXe siècle / ISOR et CHS du XXe siècle)
et Paris III(CEISME) avec la participation de Paris VII (Identités,Cultures, Territoires) et de l’INA

.... le jeudi 24 janvier de
14 h à16 h 45 -
Centre Panthéon, 12 place du Panthéon
Atelier 2 : Le rôle des médiateurs
Evelyne Cohen ; Catherine Bertho-Lavenir, Oliver Cosson,
Patrick Eveno, Christophe Granger, Geneviève Guicheney,
Jean-Baptiste Legavre, Benoît Lenoble. Synthèse : Judith
Lyon-Caen
Intervention de c. Bertho lavenir : "Les médiologues ont-ils besoin des médiateurs?"
Voir message antérieur dans ce blog

mercredi 16 janvier 2008

M1 Histoire culturelle-Méthode SUJET DE DEVOIR


M 1 « Histoire culturelle – méthode » (jeudi après-midi)
Devoir comptant pour la note de contrôle continu du 1er semestre 2007-8
En raison des circonstances ce devoir sera le seul demandé

Sujet :

"Après avoir lu le chapitre « Cinéma » du à Gian Pietro Brunetta dans de l’ouvrage dirigé par Mario Isnenghi intitulé L’Italie par elle-même. Les lieux de mémoire italiens de 1848 à nos jours (Edition de la rue d’Ulm, 2006) vous montrerez comment l’histoire du cinéma en Italie renvoie à plusieurs conceptions de la culture : culture au sens anthropologique (à travers les noms des cinéma), culture au sens de « culture populaire » (à travers les références aux mythes et grands récits de la culture orale italienne), culture enfin au sens de « culture de masse » à travers les production du cinéma commercial italien dont les thèmes et les récits peuvent être rapportés aux divers états de la société italienne entre 1895 et 1970."

Une version photocopiée de ce chapitre est à votre disposition au secrétariat du département de médiation culturelle.
Taille du devoir : 6-8 pages, en traitement de texte de préférence
Remise : fin janvier.

M1 "méthode" Cours le 17 janvier !



Attention!
l'alternance avec Mme de Singly ayant été modifiée,
le cours de M1 "Methode" de C. Bertho Lavenir aura lieu le


jeudi 17 janvier, salle 123

Texte de référence: Mark Wheeler, Hollywood, politics and Society, chap 1 "Trade follows film..." and 2 "The US Film Industry and Trade from 1950 to the present day"
Voir aussi: Victoria de Grazia, Irresistible Empire. America's Advance through 20th-Century Europe, Harvard University Press, 2005, chap. 6 "The Star System"
CALENDRIER DES PROCHAINS COURS
2e semestre : le jeudi après-midi à Censier (heure et salle à confirmer)
les 7 et 21 février, 13 et 27 mars, 10 avril et 15 mai

lundi 14 janvier 2008

Master 2-Recherche. Séminaire de méthode-


Mardi 15 janvier 2008

Reprise du séminaire de méthode

17 H 30-18 H 30

"Regards sur la censure"

Master 2 et Master 1- Rencontre avec Juliette Salzmann




Cycle « Rencontres avec les professionnels »

Mardi 15 janvier 2008
à 18 H 30
Salle LAS VERGNAS ( Censier 3e étage)
Rencontre avec
Juliette Salzmann
Chargée des Affaires culturelles
Délégation générales aux affaires internationales
Ville de Paris

mercredi 9 janvier 2008

L3 Notes du cours sur l'invention du monument historique.

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L3. Cours "L'invention du monument historique"- 10 janvier- Illustrations






1.1. Dès les années 1800-1810 l'Académie celtique reconnaît l'intérêt des dolmens et menhirs qui prennent leur nom à ce moment et en publie des dessins dans ses Mémoires 2. L'esthétique dominante dans la représentation des eglises dessinées dans les Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France, entreprise d'édition du baron Taylor, à laquelle participent des peintres et décorateurs de théâtre fait la part belle aux contre-jours, contre-plongées, effets de lumière théâtraux et dramatisation. Lorsque les personnages sont présents ils sont très petits. 3. Abel Hugo dirige l'édition des volumes de La France pittoresque qui fait en quelque sorte le bilan des Annuaires statistiques des départements. C'est un portrait systématique de la France, organisé par départements et non par provinces. Un ou deux monuments, associés à des "grands hommes" témoins du" génie" propre aux habitants du lieu, sont systématiquement représentés en tête de chaque notice, inaugurant une autre forme de recensement des " richesses" de la France. 4. Viollet-le-Duc dessine les monuments qu'il doit restaurer: il détermine les caractéristiques de l'édifice et son type puis "reconstruit" les éléments qui lui semble manquer. Ici les remparts de Carcassonne. 5. Des les années 1850 des campagnes photographiques systématiques financées par l'état enregistrent l'état des monuments avant restauration. Ici Carcassonne avant restauration.


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M1 "Méthode" Séminaire du 10 janvier avec le Ceisme




Séminaire du 10 janvier avec le Ceisme



"Télévision et identité au Québec"



Document n° 3 - La série les Bougons : réception



La série : diffusée sur Radio-Canada à partir du 15 septembre 2004. 1, 8 millions de spectateurs pendant la première saison à chaque diffusion en moyenne. Hivers 2006, 1, 45. Déprogrammé à la rentrée 2006. Contenu : le quotidien d'une famille qui vit de combines et de petites escroqueries. "Sales, vulgaires, râleurs, malhonnêtes et incultes" mais solidaires à l'intérieur de leur famille ils représentent l'exact contraire de l'ordre établi.
Messages tirés du site Parcelle de vie... janvier 08, 2004 1. "L'émission les Bougons à Radio-Canada Nous en avions tellement entendu parlé avant de la voir cette télésérie que nous ne pouvions pas manquer ce premier épisode de 30 minutes. À vrai dire... j'ai ri, même beaucoup ri... C'est peut-être un peu ignoble envers l'image des pauvres, mais tellement caricaturé que nous ne pouvons pas croire qu'une seule et même famille puisse faire toutes ces absurdités immorales en société ! ;-)
Je n'ai pas compris toute la controverse que soulevait cette émission. Je crois qu'il ne faut pas se le cacher que de telles attitudes (de la famille Bougons) sont le reflet de ce que bien des gens se disent lors de souper arrosés ou moins...Y'a une part de vérité dans le fond...mais de la à croire que tous les gens sur le BS sont des rapaces de ce genre...non...je ne suis pas dupe et il ne sert à rien de monter au front les défendre. Je pense que les gens savent que ça existe, mais que cette comédie n'est qu'une immense caricature de la vérité... Il ne faut pas se le cacher. Assez exagéré pour nous faire rire et juste à point... pour croire au concept de l'émission un peu... :-)
Je suivrai les prochaines quotidiennes...un bon moyen de me dilater la rate... ;-)
2. Les Bougons, à la RC, le mercredi à 21h.
Envoyé par Lyne à janvier 8, 2004 11:49 AM . Commentaires
Moi aussi, on a bien aimé l'émission et on a rit !! C'est un genre de satire de nos bs... et je suis d'accord qu'une seule famille ne fait pas tout cela... mais j'ai déjà, au malheur, vécu plus jeune dans un bloc de bs ( on se demandait pourquoi c'était grand et pas cher... on l'a su !! lol ) et je peux témoigner que ce n'est toute pas de la fiction... ;o). Mais comme je le dis des émissions drôles, c'est juste exagéré pour nous faire rire... alors on regarde si on aime et on change de poste si on aime pas...=o)
3. Envoyé par :
Franki à janvier 9, 2004 10:37 AM (Franki) -> je vois que tu as eu la même expérience que moi ! ;-) Mon premier appartement à Montréal (pendant mes études)...Mon ami et moi avions trouvé un logement relativement pas trop cher et pas mal grand... sauf qu'il s'est révélé que c'était un bloc ..où les gens ne travaillaient pas...(comprendre sur l'aide sociale) et que les murs étaient quasiment fait en carton...nous entendions tout des deux appartements mitoyens que nous côtoyons!!! Nous avons déménagé l'année suivante...illico-presto ! lollll Nous en avions assez de voir du linge revoler du troisième étage, parce que la bonne femme décidait de mettre son mari dehors...ou encore des engeulades à propos d'un gâteau Mcain !!!! (le pire c'est vraiment arrivé! et j'en ai d'autres histoires comme cela....oufff lolll quel souvenir!)
4. Envoyé par :
Lyne à janvier 9, 2004 10:48 AM. Trop d'annonce mais a part ca c'est drôle et tous les personnages sont drôlesSVP enlever un peu d'annonce
5. Envoyé par :
david à janvier 22, 2004 07:32 AM Les Bougons; Une superbe caricature de personnages inventifs, créatifs qui évoluent dans un univers parfois cynique, parfois tragique mais combien divertissant. Je trouve dommage que des groupes décrient cette émission sous prétexte qu'ils affirme que la famille Bougon est une famille d'assistés social. Je me demande si le téléspectateur a beaucoup évolué depuis que des personnes amenaient des vêtements a Donalda après avoir écouté " Les belles histoires des pays d'en haut" au début de la télévision. Ce sont des comédiennes et des comédiens...HOU...HOU la gang.
6. Envoyé par :
MagicDan à janvier 24, 2004 12:00 AM Une simple question: sur quoi vous basez-vous pour affirmer que les Bougons sont sur le BS? L'auteur n'a jamais rien dit de tel ni les producteurs. Jusqu'à maintenant AUCUNE mise en situation ne nous permet de tirer une telle conclusion. On sait qu'ils fraudent la Sécurité de la vieillesse avec la complicité d'un facteur, qu'ils font du vol à l'étalage avec la complicité d'un policier; qu'ils ne paient pas leur logement; qu'ils tirent des revenus d'une ligne de téléphone de sexe et de la prostitution; qu'ils ont une arnaque à la garderie, etc... Mais jusqu'à date JAMAIS on y a parlé de chèque de BS. Alors, qu'est-ce qui vous fait croire qu'ils sont sur le BS? Et si ce serait vos préjugés qui vous font pensé qu'ils sont sur le BS? A suivre.... "

M1"Méthode"-Séminaire du 10 janvier avec le Ceisme


Séminaire M1 avec le Ceisme

"Télévision et identité au Québec"


Fiche n° 2. Les Plouffe
I. LIVRE : "Les Plouffe (1948) est un roman de Roger
LEMELIN, dans lequel l'auteur dresse, avec humour, un portrait très juste de la classe ouvrière de la basse-ville de Québec. La saga de la famille Plouffe couvre la période de la Seconde Guerre mondiale et présente, dans la tradition socio-réaliste, des personnages inoubliables : Ovide, le sensible, qui hésite entre la religion et l'amour; Guillaume, le farceur et, surtout, le héros sportif local; Cécile, la vieille fille aigrie; Théophile, l'inconditionnel « anti-Anglais »; le curé Folbèche, dissident de l'Église et patriote silencieux; et la belle Rita Toulouse. Les imbroglios de l'ambitieux journaliste Denis Boucher, ami d'Ovide et personnage principal du premier roman de Lemelin, sèment le trouble dans une communauté confrontée à la censure, à la conscription et aux syndicats militants catholiques. Peuplé de conducteurs de tramways, de typographes de journaux, de prêtres indiscrets et de voisins curieux, le récit de Lemelin est à la fois une satire et un éloge du mélange des influences américaines et catholiques dans la culture populaire locale. "
Critique du roman « La Famille Plouffe de Roger Lemelin est un roman charnière dans notre littérature de la même manière que Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy. Ces deux romans publiés au cours des années 1940 situent l'évolution du peuple québécois vers des préoccupations extérieures à la paroisse à laquelle sont rattachées les familles. Évolution du microcosme paroissial replié sur lui-même et dominé par le curé et la mère, sa précieuse auxiliatrice. La première partie du roman souligne l'apport des femmes dans la cohérence du peuple. C'est autour de la table que chacun reçoit les prescriptions à suivre pour que la honte ne rejaillisse pas sur la famille. La bouche pleine, il est bien difficile de faire valoir son point de vue d'autant plus que la mère prône celui du curé. C'est ainsi que Joséphine Plouffe, détentrice du pouvoir de l'abbé Folbèche dans son foyer, condamne et fustige tout son petit monde. Mieux vaut rester sous sa jupe que de perdre son âme en allant voir si le gazon du voisin est plus vert.

La deuxième partie amène tout ce qui vient menacer son rôle ancestral. Les familles ouvrières, dont les Plouffe font partie, habitent le bas de la falaise de la ville de Québec, et les plus riches président du sommet à sa destinée. Il n'est pas question de mêler les classes sociales. Mais un jour, plusieurs événements viennent troubler la paix paroissiale. Napoléon, l'aîné, remporte un championnat du lancer du fer à cheval contre des joueurs de la Haute-Ville; Guillaume, le benjamin, se fait remarquer par un entraîneur américain et protestant de surcroît parce qu'il excelle au base-ball. Mais quand Joséphine apprend que Cécile, son unique fille, fréquente un homme marié, c'est le comble de l'opprobre.Cette ouverture sur le monde est renchérie par la visite du roi d'Angleterre qui, à l'aube de la Deuxième Guerre mondiale, vient sonder le cœur des Canadiens. Il apprendra à ses dépens que les Québécois se moquent de ses soucis quand Guillaume lancera une balle de base-ball en direction du cortège royal. Ce sursaut de nationalisme sera vite combattu par une loi, appuyée par le Cardinal Villeneuve, obligeant tous les Canadiens célibataires de se rendre au front pour défendre sa majesté contre les visées hitlériennes.

Le réveil de la population aux problèmes mondiaux est sonné. Jamais la vie des familles québécoises ne sera pareille. Il y a un mécanisme séculaire qui s'est brisé. On s'est incliné devant les ordres des autorités politiques et religieuses. Ces événements ont entraîné une ouverture d'esprit et, surtout, brisé le cœur des mères qui ont perdu leur autorité morale. Quelle déception pour Joséphine d'apprendre que son fils Guillaume est devenu un meurtrier au sein de l'Armée canadienne! Elle aurait été drôlement plus surprise si Ovide lui avait lu toutes les fredaines de son frère Guillaume, contenues dans la lettre qu'il lui a envoyée.En fait, La Famille Plouffe annonce la fin de l'époque décrite par Louis Hémon dans Maria Chapdelaine et l'arrivée d'une société plus ouverte. Pour cette œuvre, Roger Lemelin a énormément travaillé son style. Par contre, il a perdu en dynamisme ce qu'il a gagné en technique. Au pied de la Pente douce, le roman précédent de cet auteur, débordait de fraîcheur tandis que celui-ci charrie l'image pessimiste d'une société qui a perdu sa joie de vivre. Il faut dire qu'il en est ainsi quand nous vivons un moment charnière de l'Histoire."


II. SERIE Traduite sous le titre The Plouffe Family (1950), l'histoire est adaptée pour la télévision en anglais et en français et diffusée sur les ondes de Radio-Canada, dans les années 50.
RECEPTION DE LA SERIE La famille Plouffe - Richard Marenger 13 mars 2005 : « Quand j'étais petit , un soir par semaine le Québec cessait de tourner , car tout le monde se trouvait assis devant le gros téléviseur en noir et blanc pour suivre la saga de cette famille canadienne-française qu'était Les Plouffe . Il fallait suivre les bonnes mœurs de l'époque et il y avait une grosse différence entre le téléroman et le livre . Quand j'ai eu l'âge de pouvoir enfin lire l'original j'ai compris que le bon Théophile Plouffe avait une maîtresse et que Guillaume se servait de ses talents de lanceur au baseball pour lancer des grenades aux allemands. Un peu par hasard je mettais la main sur cette biographie de Julie Royer qui nous apprend comment ce petit garçon de Québec suite à une blessure se mettra à observer le monde qui l'entoure pour produire bientôt Au pied de la pente douce qui deviendra un immense succès . Roger Lemelin a exercé plusieurs métiers se lançant même dans la charcuterie avant de finir ses jours comme éditeur de La Presse . Donc si vous êtes intéressé par la biographie d'un écrivain qui a marqué le Québec ne manquez pas de lire ce livre de Julie Royer . »

III. LE FILM. Les films du début des années 80. Le cinéma québécois du début des années 1980 est marqué par des superproductions qui puisent dans les romans et sont ensuite transformés en téléséries pour le petit écran. Gilles CARLE fait un film en 1981. La formule adoptée par Denis Héroux pour Les Plouffe de Gilles Carle est reprise avec Bonheur d’occasion que tourne Claude Fournier, Le Matou de Jean Beaudin, puis Maria Chapdelaine et Le Crime d’Ovide Plouffe réalisés par Gilles Carle. Ce dernier film est tiré du roman écrit par Lemelin en 1982 en guise de suite des Plouffe. Les deux derniers épisodes, sur un total de six, sont réalisés par Denys Arcand.
Notice. Plouffe, Les (1981-1981) Genre : Drame historique (58)- Langue : Français-Pays d'origine : Canada-Format : 6 x 60 min- Synopsis-Les Plouffe est une famille typique des années 30 et 40. En premier lieu, Théophile, le père de famille et ancien champion de cyclisme travaille maintenant dans une imprimerie. Napoléon, le plus vieux, se cherche un emploi et peut-être l'âme soeur. Guillaume, le passionné de base-ball, n'a pas d'autre but dans la vie. Ovide, que sa mère a destiné à la prêtrise il y a longtemps, est un passionné d'opéra. Cécile, la célibataire de quarante ans, est amoureuse d'un homme marié et finalement Joséphine, la mère de famille, est là pour surprotéger tous ses enfants.



M1"Méthode" séminaire du 10 janvier avec le Ceisme


Jeudi 10 janvier 2008
Séminaire M1 « Télévision et identité au Québec »


Fiche n° 1 Un homme et son péché et Les Belles Histoires des pays d’en haut.
I. LIVRE. Un homme et son péché est un roman écrit en 1933 par Claude-Henri Grignon. Il inspira une émission radio, puis un téléroman... Le récit du livre se rapproche d'un mélodrame où la figure de la jeune fille sacrifiée est tragique : forcée d'épouser un vieil homme avare, elle meurt de faim et de mauvais traitements . L’avare est puni de son péché (l’avarice).
L’adaptation à la radio puis à la télévision marque un déplacement du récit vers une chronique de la vie villageoise dans les « pays d’en haut» . La série télévisée apparaît au moment où cette vie commence à disparaître. Le récit se transforme : effacement du tragique – la jeune femme ne meurt pas – au profit d’une vision critique des rapports économiques et sociaux.
II. RADIO Le 11 septembre 1939 débute sur les ondes de Radio-Canada le téléroman Un homme et son péché de l'écrivain Claude Henri Grignon. Tiré de l'œuvre du même nom, le feuilleton présente la vie quotidienne de colons qui se sont installés dans la région de Saint-Jérome, au nord de Montréal, à la fin des années 1880.
Résumé : « L'action tourne autour des personnages de Séraphin Poudrier, maire du village et incroyable avare, de son épouse, Donalda, douce et résignée, et d'Alexis Labranche, l'ancien amoureux de cette dernière. De nombreux autres personnages pittoresques viennent se greffer sur ce trio, notamment le notaire Lepotiron, le docteur Cyprien, farouche adversaire de Séraphin et Pit Caribou l'ivrogne du village. Sous la réalisation de Guy Mauffette, qui crée un riche univers sonore pour soutenir les interprètes, le radio roman s’attache un auditoire fidèle. La simplicité des personnages, le rappel des valeurs québécoises, tel l'attachement à la terre et la vie communautaire du village en font vite une pièce maîtresse »
III. SERIE TV
Adaptation télévisee du roman de Claude-Henri Grignon "Un homme et son péché », Les Belles Histoires des pays d'en haut demeurent au petit écran durant 14 saisons, de 1956 à 1970. 495 émissions furent produites. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 74 épisodes, dont 14 en noir et blanc de 30 minutes et 60 en couleurs de 60 minutes.
Fiche technique : Camille Ducharme et Jean-Pierre Masson Belles histoires des pays d'en haut, Les (1956-1970)Genre :
Drame historique (58), Étude de moeurs (158)- Langue : Français- Pays d'origine : Canada- Format : 495 x 30 min / 60 min – Synopsis : » Un jour, dans le village de Ste-Adèle, un habitant, le père Laloge doit faire face à une obligation financière avec Séraphin Poudrier, l'avare, le prêteur, maire du village. Comme il ne pouvait pas respecter ses obligations, l'avare lui proposa de lui donner la main de sa fille Donalda, soupirante de Alexis et l'ennemi juré de Séraphin. Il accepta, et Donalda devint l'épouse soumise de Séraphin, Donalda sauva ainsi la terre paternelle.
Le reste de l'histoire tourne autour des résidents du village, l'aubergiste et rapporteur officiel de Séraphin le père Ovide et sa belle grosse lionne (Victorine) le père Chevron, le forgeron du village, son fils Floran amoureux de la fille du notaire Éphiginie, le notaire et sa future Angélique, Léon le fils de Baby, la riche héritière, Théodore Bouchonneau (dit des bouchons) et sa belle grosse Georgiana, marchand général, du gros docteur Cyprien, Basile Fourchu et son épouse (LA SCOLE) famille de 13 enfants vivants, du bon curé Labelle, de Bidou, le fils de F.X. Laloge et de Jambe de bois, le quêteux du village. L'histoire tourne autour de Séraphin, qui tient presque tout le monde à la gorge, car plusieurs lui doivent de l'argent. Il mène le village avec une main dure, contrôle presque tout, il est toujours en chicane avec Alexis, même si celui-ci est marié avec la belle Artémise, fille du père Zim. Mais, la jalousie le ronge toujours autant que l’avarice. »
Synopsis de certains épisodes -( émissions couleur)
"Voici enfin la liste Officielle des émissions dans l'ordre quelle ont été enregistrée, cette liste est une reproductions des documents original de Mr. Bruno Paradis réalisateur des Belles histoires des pays d'en haut. L'auteur Mr. Luc Bertrand m'a fait parvenir cette liste en me disant que ce sont des documents dont il s'est servi pour l'écriture de son livre " Claude Henri Grignon ".
La médaille du mérite- Diffusion 18 décembre 1967
À la suite d'un acte de courage, on désire honorer le Père Ovide, postillon de la Reine.
Le rapporteur officiel- Diffusion 16 octobre 1967
Le Père Ovide apprend qu'Alexis veut demander un permis de coupe de bois au ministère de la colonisation, sans l'autorisation de Séraphin.
Iphigénie et son destin- Diffusion 6 novembre 1967
Le père Chevron veut vendre sa forge, mais pas à son fils Florent, qui n’est pas content de cette situation. Sa fiancée, Iphigénie, trouve moyen pour que Florent devienne propriétaire.
La lettre anonyme- Diffusion 13 novembre 1967
Iphigénie, la fille du notaire, reçoit une lettre anonyme. Qui en est l'auteur ? […].

RECEPTION :
1. Résumé par un spectateur : « … Au magasin général, le Père Ovide y va de ses commérages sur tous et chacun. Sa femme Georgiana n'en revient toujours pas et compense en mangeant du chocolat. Rosa-Rose, la petite magasinière, rêvasse du grand amour en écoutant des chansons d'amour sur le gramophone de la boutique. Alexis a refait sa vie avec la belle Arthémise qui avec le temps est devenue la meilleure amie de Donalda. Séraphin quant à lui tient la belle Donalda sous son joug et passe de longues soirées à embrasser son or dans sa chambre secrète. Tous ces personnages nous ont marqués: Bidou, Le père Laloge, La belle Éphigénie, Le forgeron, Le notaire, Le curé et les femmes du villages: La postière, la lady et son fils. Cette télé-série qui a marqué l'histoire du Québec nous a fait connaître des comédiens formidables qui resteront dans notre mémoire longtemps. »
2. Autre résumé d’un spectateur : « L'histoire se passe lors de la colonisation du Nord (la région des Laurentides au Québec vers la fin du XIXe siècle (env. 1885-90), près deSainte-Adèle. Un homme sans scrupule, Séraphin Poudrier, domine la petite communauté en utilisant sa richesse. Maire du village, il épousera Donalda Laloge, après que le père de celle-ci, incapable de rembourser sa dette, la lui donne en mariage. Donalda, une femme douce et soumise qui était promise au bel Alexis Labranche, vivra plutôt sa vie en fonction des volontés de cet avare mesquin et méprisant, mais ne se laissera jamais abattre par sa situation. Nous visitons la région du nord de Montréal à travers les familles Fourchu, Laloge et Bouchonneau, sans oublier le curé Labelle et la riche héritière ».

REDIFFUSION. Une partie de la série fut rediffusée du 8 septembre 2002 au 31 mai 2003, le dimanche à 16h00. […]
RECEPTION. Message posté par Marcel Dionne sur Radio-Canada.http://emissionenfance.aceboard.fr/103898-330-5322-0-Belles-Histoires-pays-haut-Radio-Canada.htm :
« Bonjour Vendredi dernier, à ma surprise, j`ai découvert que ce grand téléroman était en rediffusion sur les ondes de Radio-Canada du Lundi au Vendredi 15h00 à 16h00. Je suis bien content de voir un de nos téléromans qui m'intéresse beaucoup. Je suis encore plus surpris que Radio-Canada diffuse ce téléroman et non Artv qu'on reconnaît très bien avec leur diffusion qui fait plaisir a beaucoup de monde. Mais je me demande est-ce-que cela fait longtemps que ce téléroman est en ondes? J`ai peur d'avoir manqué plusieurs épisodes et est-ce-qu'il y a un temps limité a la diffusion ou bien on pourra voir ce téléroman tout au cours de la saison c'est à dire 2005-2006 ? Alors avis aux intéressés du Lundi au Vendredi »
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lundi 7 janvier 2008

M2 Recherche- Séminaire du mardi

Le mardi 8 janvier dans l'après-mid, je participe au jury d'une thèse et ne pourrai assurer le séminaire d'histoire culturelle du M2 Recherche. Je prie les étudiants de m'en excuser.

RENDEZ-VOUS le mardi 15 janvier à 17 H 30.

M1 "Méthode" Séance du 10 janvier

Jeudi 10 janvier 2008 à Censier
Salle 123
Séance commune avec le centre de recherche CEISME (Directeur François Jost)
Conférence
C. Bertho Lavenir
«Télévision québécoise et identité culturelle »
Texte de référence : C. Bertho-Lavenir « Le Québec une identité en crise »,
dans Medium, n° 14, janvier 2008
Téléfilms : « Les belles histoires du pays d’en haut » (Radio-Canada) et « Blanche »
Invitée.
Maria Luisa Berwanger Da Silva
Professeur. Universite Federale de Porto Alegre ( Brésil)


dimanche 6 janvier 2008

Vient de paraître " La révolution de la vitesse", dans la revue L'Histoire

Dans le numéro spécial de L'Histoire de ce mois-ci, un article intitulé "La révolution de la vitesse", consacré aux technologies qui ont assuré une première mondialisation des échanges aux XIXe et XXe siècles : télécommunications, transports, télévision, internet. Le point sur la réalité de leur diffusion et sur leurs effets symboliques.

Ce numéro spécial est consacré à l’accélération des échanges économiques, culturels, migratoires, dopés par une véritable révolution des moyens de communication, qui ont fait de la mondialisation le mot clé de notre époque. Un regard rétrospectif depuis l’Antiquité....Avant-propos : MondialisationSommaire

Au sommaire de ce numéro
Avant-propos
Mondialisation
La guerre sainte, l'islam et la croisade
Ce que disent les textes
De la guerre juste à la croisade
Saladin, champion du jihad
L'islam a inventé le droit de la guerre
Enquête sur le nouveau jihad
La mondialisation depuis 2000 ans
Tous les chemins mènent à Rome
Rome et la Chine : le partage du monde
Pour en savoir plus
L'Europe à la conquête du monde
L'économie-monde selon Fernand Braudel
Un Christ métis
La fabrique des objets
Ces plantes venues du Mexique
Si la Chine avait découvert l'Amérique...
Pour en savoir plus
La planète est un village
"Made in China"
La revanche de l'Afrique ?
La révolution de la vitesse
Les nouveaux migrants
Faut-il avoir peur de la mondialisation ?
Lexique
Chronologie

11 janvier. Séminaire " Le corps de la ville". Conférence "Les cicatrices de la ville"

La Commune- Les ruines du Grenier d'abondance

"Le corps de la ville" -Séminaire interdisciplinaire : Histoire-géographie-ethnologie-sociologie psychanalyse-architecture-
Sous la responsabilité de Evelyne COHEN et Paul-Laurent ASSOUN, codirecteurs de la Fédération Sciences de la ville Paris 7

Séance du 11 janvier 2008.
- Catherine Bertho Lavenir. "Les ruines dans la ville: traces, blessures, cicatrices"
- Evelyne Cohen (avec A. Michel)-Le corps de la ville à l’épreuve du temps- Le corps de la ville dans l’histoire.


à l'Ecole nationale supérieure d'Architecture Paris Val de Seine - 3, quai Panhard et Levassor 75013 Paris

Colloque « réception des objets médiatiques »-jeudi 24 janvier


Co-organisé par les Universités Paris I (Centre de recherche en Histoire du XIXe siècle-ISOR et CHS du XXe siècle) et Paris III (CEISME), le colloque sur "la réception des objets médiatiques » aura lieu les jeudi, vendredi et samedi 24, 25, 26 janvier 2008, au centre Panthéon.

Le jeudi 24 à 14 heures, atelier 2 "Le rôle des médiateurs" avec Evelyne Cohen : Patrick Eveno, Benoît Lenoble, Oliver Cosson, Christophe Granger, Geneviève Guichenay, Catherine Bertho-Lavenir. Synthèse : Judith Lyon-Caen
Communication de C. Bertho-Lavenir : "Les médiologues ont-ils besoin de médiateurs ?"
Les deux approches essentielles de la médiologie sont l’identification de milieux de transmission et celle des techniques associées à des institutions qui permettent de les mettre en oeuvre. Ainsi la propagande socialiste du XIXe siècle a-t-elle comme technologie-support l’impression ( du livre, du tract, de la brochure de propagande...), comme lieu l’atelier d’imprimeur et comme milieu de transmission le parti politique. Quelle place y a-t-il pour le médiateur dans cette configuration ? Le journaliste, le missionnaire, l’enseignant apparaissent dans un certains nombre d’ouvrages médiologiques, toujours dans une perspective particulière qui ne les sépare pas des technologies qu’ils utilisent et de leur milieu. La communication examinera deux cas : le journaliste et le missionnaire à partir de textes parus dans les Cahiers de Médiologie »

M1 et M2 PRO et RECHERCHE

PROPOSITION DE STAGE
A l’attention des étudiants de Médiation Culturelle
Université Paris III- Sorbonne Nouvelle

La Compagnie du Samovar, conventionnée par la région Ile-de-France, recherche deux stagiaires en vue de l’assister dans la préparation de l’édition 0 du Festival des Arts du Pont d’Oye, festival interdisciplinaire (théâtre, lectures, musique, exposition) qui se tiendra à Habay la Neuve, en Belgique, du 7 au 9 mai 2008, et dont elle assume, en tant que compagnie invitée, la maîtrise d’œuvre artistique – ci-joint, un rapide descriptif de ses contenus et de sa programmation.
Ces stagiaires peuvent être
- soit étudiant/e de Master 1 en médiation culturelle
- soit étudiant/e de Master pro en médiation culturelle
Le stage est d’une durée de 1 à 3 mois, et se termine le 10 mai 2008. Sa mission générale consiste à assister les responsables du festival dans la partie livre et exposition de l’événement. Il se déroule donc sur deux lieux distincts : à Paris, et sur le lieu du festival, au château du Pont d’Oye, à Habay la Neuve, dans la province du Luxembourg Belge – durant les déplacements sur place, le stagiaire sera hébergé et nourri, et ses déplacements remboursés. Une indemnité de stage mensuelle est prévue.

Les missions se définissent selon les trois axes ci-dessous :
- classer et archiver un fond d’environ un millier de livres, selon les normes de documentation internationale courante (établir une base de données) ;
- assurer le suivi du montage d’une exposition : contact avec l’artiste, conditions d’accrochage, conditions de transports de l’exposition, montage, démontage.
- assurer le contact avec deux librairies, l’une à Paris (Le Livre Ecarlate, Paris 14ème), l’autre à Luxembourg (Librairie Française de Luxembourg), de façon à monter une table de livres disponibles à la vente, durant les 3 jours du festival
- Pendant la durée du festival, assurer l’accueil à l’exposition et à la vente de livres.

Les stagiaires devront donc, dans leur profil, manifester un intérêt pour le domaine éditorial et le domaine plastique.

Les stagiaires auront pour tuteurs :
à Paris et/ou sur place :
Pierre Longuenesse, directeur de la compagnie et responsable artistique du festival.
Catherine Vacher, responsable de production
Sur place exclusivement :
Charles-Ferdinand Nothomb, administrateur du Château du Pont d’Oye

Une convention de stage sera signée avec la structure productrice du festival, la société C&M prod.
Paris, 2 janvier 2007
Contacter : Pierre Longuenesse
06 84 53 21 80

compagnie.samovar@tiscali.fr




M2 pro et recherche-. Rencontres avec les professionnels. Lundi 7 janvier



Le cycle des rencontres avec les professionnels reprend !
Le lundi 7 janvier à 18 H 30, à Censier, salle 123
nous rencontrons
Pierre Longuenesse, comédien, metteur en scène
Pierre Longuenesse a été formé au travail d’acteur et de metteur en scène auprès d’Antoine Vitez, Philippe Gaulier, Jean Pierre Vincent et Claude Régy. Il joue et met en scène au sein de la Cie du Samovar depuis ses débuts. Comédien-musicien, il a également joué avec Richard Dubelski à L’ATEM, et expérimenté la mise en scène d’opéra, à Bombay et Delhi (avec Muzaffar Ali et Frédéric Ligier), ou Verdun (avecJacques Lacarrière et Michel Sendrez). Récemment, il a travaillé avec Jean Michel Vier, au Lucernaire et à l’Etoile du Nord ( La Traversée de Samuel R.) En 2002, il a mis en scène à l’Atalante et à l’Institut du Monde Arabe, une adaptation des fables arabo-persanes d’Ibn AlMuqaffa, Le livre de Kalila et Dimna, puis, à la Maison de la Poésie, Je suis François dont il me poise, d’après François Villon. Il est par ailleurs formateur en théâtre et communication, et enseigne à l’université Paris-XIII.


Il présentera son parcours, parlera des institutions dans lesquelles il monte des spectacles et discutera avec les étudiants de la façon dont on produit des spectacles de théâtre aujourd'hui. Il propose par ailleurs un stage dont il discutera directement avec les étudiants présents.


Ces rencontres sont ouvertes aux étudiants du M2 Pro et Recherche ainsi qu'aux étudiants de M1 intéressés.
Faites circuler l'information ...

samedi 5 janvier 2008

Vient de paraître



Dans Médium, n° 14, " Le Québec, une identité en péril".

Inspiré par un séjour d'un an à l'Université de Montréal, un court essai sur les aléas de la transmission de l'identité nationale en Amérique du nord aujourd'hui.

Se trouve dans les librairies Tekhne, Gallimard et La Procure. Voir aussi le site de la revue.