mercredi 26 décembre 2007

M1 "Cultures télévisuelles" Devoir de contrôle continu



"Considérez un feuilleton télévisé, une sit-com ou une série et montrez dans quelle mesure cette production télévisuelle s'inscrit dans ce que l'on appelle " culture populaire" ou "culture de masse". Vous analyserez en détail une séquence qui vous paraîtra particulièrement représentative."
Plan recommandé
Introduction – Problématique-Annonce du plan.
La série ou le feuilleton choisis peuvent être intéressants pour deux raisons principales qui peuvent être associées. Ce peut être une raison de style : cette série illustre un mode de narration caractéristique d’une genre (ex. « Les Cinq dernières minutes ») ou alors le fait évoluer de façon significative ( ex. « Les Simpsons » ou « 24 H chrono »). Vous centrerez alors la démonstration sur les caractéristiques stylistiques. Le récit peut aussi être intéressant pour une raison historique : cette série est représentative du traitement par la télévision d’une problème de société ou d’un problème politique. Vous contrerez alors l’analyse sur les personnages, leurs comportements et les valeurs qu’ils représentent. Dans tous les cas soyez attentifs aux questions de chronologie : les œuvres télévisuelles ne sont pas des productions désincarnées, suspendues dans le temps et l’espace, même si certaines d’entre elles traversent les frontières et les années (il faudra alors se demander pourquoi.)
I. Contexte général
- Contexte historique (Guerre d’Algérie, Guerre du Vietnam, « révolution conservatrice » aux Etats-Unis …) . Précisez les enjeux. Soyez bref et ne retenez que ce qui est pertinent pour la suite de la démonstration.
II.Contexte particulier
- Produit par qui ? Eventuellement acteurs importants ( éventuellement seulement;en général ce n'est pas important pour la démonstration)
- Diffusé où ? Quand ? Dans quel créneau horaire ? Précisez les caractéristiques de la chaîne. Sa politique à ce moment là. Traitez séparément diffusion dans le pays d’origine et diffusion à l’étranger. Rediffusions.
- Type de récit (family-com, sit-com, aventure, suspense, policier …). Formes narratives. Contenu de l’intrigue. Caractérisation des personnages. Enjeux en termes d’évolution interne de la narration télévisuelle ( la forme est-elle innovatrice ? pourquoi ?). Enjeux en termes de représentation du monde social (représentation de la famille, des identités masculines et féminines, de l’autorité, de la nation, de l’étranger …).
- Réception : mesures d’audience ; revues et presse grand public; réception critique.
- Dérivés – produits dérivés ( si significatifs)
III. Analyse d’une séquence
- Place de la séquence dans la narration. Caractérisation des personnages – (être bref). Raison pour laquelle vous avez choisi cette séquence. Analyse de l’image. Analyse du dialogue. Analyse de la musique.
Conclusion
Revenir sur l’hypothèse développée dans l’introduction et montrer que vous l’avez prouvée et illustrée.
Remarque générale: on n’apporte que les informations nécessaires à la démonstration et on n’encombre pas cette démonstration de données « gratuites ». Si le nom du compositeur de la musique ne vous dit rien et n’apparaît pas dans votre développement, ne le signalez pas, même en annexe !
Remarque particulière : une image bien légendée est toujours bienvenue, ainsi qu’une bibliographie. Séparez les ouvrages grand public des ouvrages académiques. Et recherchez sur Internet les références en langue anglaise - il faut bien qu'Internet serve à quelquechose)



Nouveau calendrier des cours 2008


Pour info, le nouveau calendrier des cours 2008. Cliquez dessus et des tas de choses effrayantes apparaîtront

mercredi 19 décembre 2007

L3. Le vandalisme révolutionnaire. illustrations

Quelques illustrations pour le cours sur le vandalisme révolutionnaire. Les références pércises des images seront ajoutées très bientôt.

Démolition de la Bastille
Entrée libre aux barrières de Paris ( base Joconde)
Destruction destruction de la statue de Louis XIV Place des Victoires (août 1792). Cette gravure montre la statue en train de tomber. La destruction a été organisée par les autorités : il faut du matériel et de la main d’œuvre. Des soldats maintiennent l’ordre. Les spectateurs, bien alignés, lèvent leur chapeau en signe d’approbation.(Musée Carnavalet)

Procession parodique avec des ornements d'église (Musée Carnavalet)

L3 Reprise des cours jeudi 20 décembre 11 H.

Aux étudiants de L3 " Musées, Monuments ... les fabriques de l'identité"

Je vous prie d'assister au cours du 20 décembre qui aura lieu dans la salle habituelle à 11 H.
Au programme :

- remise des devoirs et des notes
- cours "Le vandalisme" ;
- cours " Musées en révolution". (au moins le début et si nous avons le temps ...)
Pour ces deux cours regardez svp les notes de cours qui ont été chargées sur ce site à des dates antérieures. Lisez-les : nous gagnerons beaucoup de temps.

Nous aurons un autre cours comme prévu la semaine de rentrée de janvier.

Le second contrôle ( devoir sur table) prévu dans le contrôle continu se fera à un moment que nous aurons pu déterminer en fonction de la politique générale de rattrapage déterminée par l'université et le département de médiation culturelle. Il ne portera que sur ce que nous aurons vu ensemble en cours.


A demain !

lundi 17 décembre 2007

M2 Recherche- Evaluation premier semestre

Comme nous en avions convenu en cours je propose aux étudiants du M2 recherche de rédiger un travail personnel issu de leur recherche et traitant d'une situation de conflit. Ils mettront en évidence la façon dont le conflit permet d'identifier les acteurs en présence, de mettre au jour leurs intérêts et leurs stratégies, et de comprendre l'organisation des protagonistes. Chaque étudiant pourra me consulter sur l'épisode qu'il choisit de traiter. Le document sera rédigé en obéissant aux normes académiques pour le traitement des notes et des illustrations.
Il est me sera probablement nécessaire d'avoir ce travail aux environs du 15 janvier.
Bon courage ! N'hésitez pas à me consulter.

Conférence "Paris capitale de l'imprimé"


Puisque la tenue des cours est difficile les étudiants de L3, M1, M2 sont vivement incités à assister à la conférence suivante qui remplacera un cours


CONFERENCE donnée par C. BERTHO LAVENIR à la

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris

Hôtel de Lamoignon, 24 rue Pavée, métro Saint-Paul (IVe)


le mardi 18 DECEMBRE à 18 H 30


"Paris capitale de l'imprimé à l'époque contemporaine"


Une exposition intitulée "Paris capitale des livres" se tient actuellement à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Elle est accompagnée d'un catalogue, publié sous la direction de Frédéric Barbier, et d'un cycle de conférences. La conférence du mardi 18 décembre intitulée "Paris, capitale de l'imprimé à l'époque contemporaine" reviendra sur le dernier chapitre du catalogue signé Catherine Bertho Lavenir et intitulé "Le XXe siècle : la capitale immatérielle". La conférence traitera des changements techniques, intellectuels et symboliques qui clôturent, au XXe siècle, une évolution entamée au moyen-âge. Après 1900, en effet, les transformations techniques - linotype, photogravure, offset - marquent la fin de l'ère technique ouverte au XVe siècle et provoquent le déplacement hors de Paris d'une partie de la production matérielle de la presse et du livre, non sans conflits. En revanche, les fonctions symboliques de la capitale se maintiennent. Les grandes maisons d'édition créées au siècle précédent se développent et s'industrialisent tandis qu'apparaissent de petits éditeurs qui assurent le renouvellement des genres : édition technique, ouvrages militants, littératures francophones... Une sociabilité littéraire intense, organisée en partie autour des prix littéraires, fait que Paris demeure le lieu de la légitimation des textes et des auteurs. Si la censure du livre disparaît pour l'essentiel, la fonction politique de Paris à l'égard de l'imprimé persiste sous une forme nouvelle, à travers l'existence d'une "politique du livre" décidée rue de Valois ... Cependant, à partir des années 1990, la dématérialisation des textes et leur circulation sur internet remettent en cause la notion même de capitale. La place du livre devient toute autre dans la ville globale du XXe siècle.

mercredi 12 décembre 2007

M1"Cultures télévisuelles"

Le cours de vendredi prochain sera assuré, de 10 H à 11 seulement, dans la salle de cours habituelle des Olympiades. Seules C. Bertho Lavenir sera présente. La séance sera consacrée au rendu des travaux d'étudiants.

L3. L'invention du Monument historique. Notes de cours

Rappel : ces notes ne remplacent pas le cours. Elles sont destinées à guider les efforts de ceux qui travaillent seuls.

Introduction
Les « monuments historiques » émergent, comme une catégorie particulière de monuments, en Europe au début du XIXe siècle. L’apparition de la notion est la conséquence d’une série d’évolutions culturelles et politiques. En premier lieu on observe l’émergence d’une sensibilité nouvelle qui diffuse une esthétique du monument marquée par l'esprit romantique. Les monuments sont aussi abordés sous un angle érudit par les «antiquaires» qui créent les premières sociétés savantes spécialisées. La naissance du concept de monument historique repose enfin sur la mobilisation de l’opinion qui autorise une politique publique des monuments historiques. Le gouvernement de la Monarchie de Juillet est l'acteur essentiel de cette institutionnalisation car, pour lui, les monuments de l’histoire nationale représentent un enjeu politique. Des institutions sont mises en place. Elles ont pour fonction d'établir la liste des monuments susceptibles d’être classés et de diriger leur restauration en élaborant une théorie de l'intervention architecturale. En ce qui concerne les institutions (Commission des monuments historiques de la France), on constate la défaite de l’option décentralisée représentée par Arcisse de Caumont, qui s’appuyait sur les sociétés savantes et les notables locaux, et la victoire de l’option centralisatrice soutenue par le ministre François Guizot.
Naissance d’une sensibilité
La sensibilité nouvelle à l’égard des monuments anciens ou ruinés se manifeste dans le succès de publications comme les Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France (1820-1878 21 vol), publiés par le Baron Taylor (1789- anobli 1815) à laquelle collaborent Charles Nodier ou le peintre Isabey. Les dessins sont analogues dans leur inspiration aux décors de la pièce de V. Hugo, Hernani ou à ceux que l’on trouve à la même époque au sein du « Panorama dramatique ». Collaborent aussi aux Voyages pittoresques des peintres et dessinateurs tels que Cicéri, Bouton ou Daguerre qui sont aussi des décorateurs de théâtre. La gravure des Voyages pittoresques représentant le château de Domerat ou de Tournoël en Auvergne illustre un goût pour la dramatisation marquée par l’emploi de la contre-plongée et du contre-jour. La vue de l’église de l’abbaye de Saint Wandrille en Normandie reprend l’esthétique des ruines en opposant le bâti et les feuillages, en mettant en évidence le jeu de lumière à travers les verrières ruinées et en présentant des personnages très petits par rapport à l’échelle des lieux.
- Les Recueils statistiques et la France pittoresque (A. Hugo) sont moins marqués par l’esthétique romantique. Présentés par départements et non par provinces, ils ne refusent pas l’héritage de la Révolution. Ils illustrent la dimension encyclopédique de l’entreprise : tous les départements sont traités de manière systématique. - Les Antiquaires font émerger une connaissance historique spécialisée capable de contribuer à l’identification des édifices. Ils publient les anecdotes et récits qui inscrivent les monuments dans l’histoire nationale. Les questions de méthode demeurent longtemps leur point faible. L’Académie celtique, qui a inauguré les études sur les « Gaulois » et les Celtes, disparaît en 1815, victime des liens de ses fondateurs avec la Révolution mais aussi en raison du caractère fragile de ses concepts et de ses méthodes. Les celtomanes voyaient dans les Gaulois les ancêtres de l’humanité et étaient partis à la recherche d’une « langue mère» de l’humanité qu'ils reconnaissaient dans la langue bretonne.

Mobilisation de l'opinion
La mobilisation de l’opinion en faveur des monuments historiques concerne les classes cultivées et passe par le biais de publications qui se multiplient juste après la Révolution de Juillet. Montalembert publie en 1833 « Du vandalisme en France et du Catholicisme dans l’art » dans l’influente Revue des Deux Mondes.Victor Hugo écrit en 1825 « Guerre aux démolisseurs ! » qu’il publie en 1832. La parution de Notre-Dame-de-Paris en 1832 attire l’attention d’une autre façon sur un monument qui occupe dans le roman la place d’un personnage à part entière. Par ailleurs les premiers touristes s’intéressent systématiquement aux monuments qu’ils côtoient et qui souvent ne sont pas encore bien identifiés. Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, qui sont alors représentatifs de la sensibilité des jeunes gens cultivés, entreprennent à pied un voyage en Touraine et en Bretagne qu’ils relateront dans un ouvrage intitulé Par les champs et par les grèves, paru en 1847. Leur façon de raconter montre qu’un certain « savoir voyager» s’installe pour les touristes et que la visite du monument en fait partie. Ils écrivent : « Nous allions droit à la statue, au bénitier, à la pierre tumulaire, au vestige archéologique qu’il était séant de regarder ».
Mise en place des institutions.
L’érudit et aristocrate normand Arcisse de Caumont est le premier à mettre en place à la fin de la restauration un réseau d’amateurs chargés, au sein des sociétés savantes provinciales, d’identifier des édifices devant être protégés et d’élaborer un savoir sur eux. Il rédige un Cours d’Antiquités monumentales qui sera publié en 1833. Cependant, dès la Monarchie de Juillet, ces amateurs, rassemblés au sein de Sociétés d’Antiquaires sont écartés, d’une part parce que leur organisation peut servir à structurer l’opposition légitimiste au nouveau régime, mais aussi parce que leurs travaux n’obéissent pas aux nouvelles règles de la science historique et sont entachés d’amateurisme.
Le ministre François Guizot représente, à l’opposée, la nouvelle génération d’historiens, attachés à la méthode historique qui est en train de se mettre en place (création de l’Ecole des Chartes). Il a lui-même écrit un livre intitulé Cours sur les origines du gouvernement représentatif en Europe. L’histoire est un enjeu. Elle est utilisée pour refonder une identité nationale. A Versailles, Louis-Philippe fait mettre en place un «Musée de toutes les gloires de la France », qui récupère tous les héritages, même celui de Bonaparte. Dans cette perspective, les monuments sont des documents qui permettent de reconstituer l’histoire commune.
Guizot crée le poste d’inspecteur des monuments historiques dont le premier titulaire est Ludovic Vitet. Entre 1834 et 1868 Prosper Mérimée succède à ce dernier à la Commission des monuments historiques. Mérimée parcourt la France jusqu’en 1838 pour repérer et évaluer les édifices à protéger. Il fait paraître les Notes d’un voyage dans le midi de la France en 1834. De 1837 à 1868 il est secrétaire de la Commission des monuments historiques. L’analyse de ses lettres et notes de voyage montre comment il opère pour ôter leur crédibilité aux notables locaux pour concentrer le pouvoir à Paris.

Il va travailler de concert avec l’architecte Viollet-le-Duc. Ce dernier se forme lors de voyages, d'abord en Italie puis en France. Il effectue des relevés de monuments et étudie en particulier les couleurs de l’architecture médiévale (voir l’aquarelle du Mont Saint Michel). Les monuments sont aussi l’objet d’une campagne d e photographie dès 1848. Viollet le Duc restaure la Madeleine de Vezelay (1840). Cela lui vaut la confiance de la Commission qui lui confie Notre -Dame-de-Paris (avec Lassus). Il intervient aussi à Carcassonne, à Saint-Sernin de Toulouse et dans de nombreux édifices religieux, s’opposant souvent aux architectes diocésains qu’il juge peu compétents. Il élabore une histoire de l’architecture (Histoire de l’habitation humaine) puis une théorie des principes de restauration, développée en particulier dans le volumineux Dictionnaire raisonné de l’architecture française (10 vol). Il conseille de chercher la forme la plus caractéristique du monument et hiérarchise les interventions de la plus à la moins souhaitable. « Il vaut mieux restaurer que réparer, réparer que reconstruire, reconstruire que détruire ».
Les architectes diocésains Questel, Boeswillwald ainsi que Lassus opèrent aussi sur les cathédrales et églises anciennes. En 1893 est institué un Concours des monuments historiques pour les architectes spécialisés.
La politique des monuments historiques en France commence donc par l’élaboration d’une typologie des édifices ( par exemple" gothique normand", "gothiqued’Ile-de-France" …). On sélectionne ensuite le «meilleur » type dans chaque catégorie. Ce regard favorise le glissement vers une vision laïque des édifices et privilégie les œuvres du XIIIe siècle considérées comme les plus belles.

Le budget annuel d'intervention de l'Etat n’est pas considérable. Il s’élève au cours du siècle, passant de de 200 000F à 600 000 F. En 1840 1076 édifices sont classés. En 1913 ils sont au nombre de 4800 sur toute la France. Sont protégés essentiellement les monuments « celtiques » (alignements, mégalithes, dolmen), les édifices du moyen-âge (toutes les cathédrales, certaines églises, des châteaux), quelques édifices de la Renaissance, de rares châteaux du XVII ou XVIIIe siècle et aucun édifice du XIXe siècle. On y ajoutera lors de leur découverte les premières grottes ornées.

Ce processus souligne que les monuments historiques ne sont pas "donnés" mais qu'ils sont construits au terme d'un processus qui comporte de multiples dimenstions : esthétiques, culturelles, politiques, professionnelles, institutionnelles. Chaque société " produit" les monuments qui lui ressemblent.

lundi 10 décembre 2007

M2 PRO ET RECHERCHE-Report de la conférence de Mme Salzmann

Madame Juliette Salzmann,
Chargée des Affaires culturelles
à la Délégation aux Affaires internationales de la Ville de Paris,
interviendra dans le cycle
"Rencontres avec les professionnels" du Master de Médiation culturelle
le mardi 15 janvier à 18 H 30, Salle Las Vergnas
et non le mardi 11 décembre comme il était prévu.

M2 Recherche Séance du mardi 4 décembre

Si le blocage est levé, ce que nous pouvons espérer, le cours aura lieu dans les conditions habituelles.
Cours " Histoire culturelle-Méthode"-Le mardi de 17H30 à 19 H - salle 224
Série "Conflits-Débats-Censure"La censure au XXe siècle. Le cycle répression-provocation-réaction au cinéma.Lire :Jean-Luc Douin. Dictionnaire de la censure au cinéma, PUF, 1998, 510 p.
Chercher dans les différents récits que comporte cet ouvrage à la structure éclatée (et pour cause !) les éléments d'une typologie de la censure et les traces de la construction d'une culture de la provocation.
Rappel : proposition de stage "recherche" de la BPI ! Important ! Voir ci-dessous...

vendredi 7 décembre 2007

L3. Partiel du 13 décembre-Report

Il ne me paraît guère possible de maintenir le partiel du 13 décembre dans la mesure où aucun cours n'a pu avoir lieu depuis maintenant plusieurs semaines...
Les notes de cours postées sur le blog sont destinées à soutenir ceux qui travaillent seuls à partir de la bibliographie en leur permettant de concentrer leur attention sur certaines dimensions des questions étudiées sans s'égarer dans les multiples perspectives envisageables. Ces notes ne peuvent remplacer les cours donnés le jeudi matin.
Je me propose donc de repousser le contrôle à une date ultérieure (semaine de la rentrée de janvier ?), à condition que quelques cours au moins aient pu avoir lieu auparavant pour que cela ait un sens.
De toutes façons dès que les choses seront revenues à la normale les décisions concernant le contrôle continu seront prises dans le cadre du Département de médiation culturelle.

mercredi 5 décembre 2007

C Bertho Lavenir à l'Institut culturel italien

Jeudi 6 décembre 2007- 18h30

LA MAISON TECHNO-PHILOSOPHIQUE. Modes de vie et philosophie quotidienne : regards croisés entre la France et l’Italie.
Deuxième rencontre : Le téléphone portable.
Avec la participation de Maurizio Ferraris (Université de Turin) et de Catherine Bertho-Lavenir (Université de Paris III-Sorbonne nouvelle).
Rencontre coordonnée par Vittorio Marchis (Politecnico de Turin).

Les « choses » peuvent-elle nous donner une leçon ? La "métaphysique des objets" permet-elle de dépasser les critères de perception de choses tels que le téléphone portable ou le four à micro-onde et d’en approfondir la signification dans le réel de nos maisons, de nos vies.


Istituto Italiano di Cultura, 73, rue de Grenelle75007 Paris-Réservations 01 44 39 49 39

dimanche 2 décembre 2007

M1"Méthode-Américanisation de la culture" -Jeudi après-midi 6 décembre

Le cours de M1 du jeudi 6 décembre
aura lieu à 14 H à Censier dans la salle habituelle,
sauf blocage évidemment.
Au programme : les deux textes qui auraient dû être vus et discutés lors des deux cours précédents:

* Le cinéma américain en Europe : une relation contrainte par l'économie; texte : Mark Wheeler, Hollywood, Politics and Society, British Film Institute, 2006, 188 p. , chap. 2

*Le cinéma en Italie , un "lieu de mémoire" ? ; texte : Gian Piero Brunetta, « Le cinéma », dans Mario Isnenghi (dir.), L’Italie par elle-même. Lieux de mémoire italiens de 1848 à nos jours, Presses de l’Ecole normale supérieure, 2006, pp. 215-245

Ces textes sont disponibles au secrétariat ( présentoir des M1).

Nous verrons aussi comment valider ce semestre (devoir)

Nota : la conférence à l'Institut culturel italien n'a lieu qu'à 18 H 30, donc après le cours.